Lundi 17 février, après un weekend reposant (sic), nous repartons pour un périple de 2 semaines dans l'île du sud. Première étape, Nelson, et l'Abel Tasman National Park (non Alexandra, ce n'est pas Abdel Tasman, il venait d'Angleterre, pas du 9.3).
Nous avons opté pour un vol pas trop tôt, vu qu'on ne pourra pas démarrer de rando le lundi. Nous rendons la voiture de location directement à l'aéroport. La vérification de l'état de la voiture est succincte et un mini bus nous emmène très rapidement au terminal domestique. Le terminal est entièrement automatisé, c'est à dire qu'il y a partout du personnel pour nous aider à utiliser les automates d'enregistrement de pesage et étiquetage des bagages,...Pour les sacs à dos et poussettes, on nous propose des "tub". Des baignoires? Ah non, des nacelles pour poser les sacs sans que les lanières se promènent partout. Très pratique.
Alors que nous patientons en attendant notre vol, miracle, nous découvrons une boite aux lettres DX!! Qu'est-ce que c'est? C'est une boite de la même compagnie que celle qui vend les timbres. Et, oui, en NZ, la poste n'a pas l'exclusivité de la vente des timbres et de la distribution du courrier. Elle partage avec la société DX et chacune a sa particularité. DX est très bien organisée pour vendre les timbres. Tous les vendeurs de cartes postales ont des timbres DX. Et on trouve partout des boites aux lettres de la Poste. Par contre, on est obligé d'aller dans les postes aux heures d'ouverture pour acheter des timbres de la poste et on ne trouve nulle part de boite aux lettre DX. On peut bien sûr tenter de poster une carte avec un timbre DX dans une boite de la Poste. Il parait qu'il finissent par faire suivre, en fin de mois ...ou pas. Bref la découverte de cette boite nous permet de poster toutes les cartes achetées au cours de la première semaine.
Ceci fait, nous patientons en attendant notre vol. Les vols au départ sont répartis entre deux écrans. Pas de chance, celui où figure notre vol est en panne. Nous fouillons une énième fois nos poches en prévision de la sécurité.Il y a deux ans, on s'était fait prendre avec un grand couteau appartenant à Barbara dans notre sac à dos (enfin celui qu'elle nous avait prêté, et le couteau s'était judicieusement caché dans une couture). Dès l'appel de notre vol, nous nous précipitons donc, prêts à nous mettre en chaussettes. Nous suivons les couloirs, tournons à droite puis à gauche et ...nous montons sans contrôle dans l'avion.
Barbara nous avait décrit Air New Zealand comme une entreprise de privation, mais finalement on a eu droit à un verre d'eau, puis à un café, puis à un gâteau sec et finalement à un bonbon. Un passager a essayé d'en prendre une pleine poignée, mais les papiers ont été spécialement étudiés pour glisser les uns contre les autres et il ne peut en prendre que deux ou trois sous le regard réprobateur de l’hôtesse.
Arrivé à l'aéroport de Nelson, un coup de fil à l’agence de location et un minibus vient nous chercher. On nous présente notre nouvelle voiture. Surprise! Une Nissan Sunny, même état que la première, mais avec moins de 200.000 km. Après quelques recherches et un demi-tour, nous trouvons notre hôtel. Les proprios ont une très jolie maison coloniale et ont construit une grande annexe derrière. Ils hébergent essentiellement des familles, un étudiant indonésien, des touristes chinois, des routiers de passage. La dame qui nous accueille est toute à fait charmante. Il me semble avoir lu qu'elle était d'origine écossaise. Ça se confirme très vite. Pas d'interrupteur dans le couloir, les lumières s'allument à notre passage et s’éteignent immédiatement derrière. La dame nous explique qu'il y a deux douches pour le bâtiment, que normalement elle n'en n'ouvre qu'une, mais qu'exceptionnellement, les deux seront disponibles, du fait de l'affluence. Quelle chance. La chambre est très petite pour trois mais il y a un grand placard pour les bagages. Nous trouvons les coordonnées de Kahu Kayak recommandé par Barbara et réservons notre prestation pour le lendemain. Au programme : une journée de kayak et retour à pied. Ceci fait, nous partons à la découverte de Nelson.
D'abord la plage locale : Tahunanui. Après un bon déjeuner au café de la plage, nous nous hasardons sur le sable. C'est encore l'été, mais avec le vent il fait un peu frais pour se baigner. D'ailleurs, c'est plutôt un spot de kyte surf.
Pour faire bisquer ses copains, Alexandra a mis le tee shirt de leur dernier concert.
On se baigne? Ben, non, on va plutôt continuer les visites, à l'abri du vent!
Retour au centre ville pour un peu de shopping au magasin de souvenirs et prendre le plan de la ville au i-site local. Bon le plan est assez simple : La rue principale, au bout l'église hideuse, et au retour, un détour par le quartier le plus ancien de la ville. "Bon, pas aussi ancienne que chez vous, mais c'est tout ce que l'on a!" nous prévient la dame du i-site. Et puis à 17h00, tous les magasins ferment, donc va pour la vieille ville.
L’île du Sud est beaucoup plus européenne que l'île du Nord; toutes les villes,même les plus petites, ont ce petit air des années 50.
| The only place where a man was never allowed in.! |
Et pour finir, la jolie plus ancienne rue de la ville:
Retour à l'hôtel, où après un instant de panique, nous retrouvons nos provisions au fond du frigo. Nous dînons tranquillement puis nous faisons l'itinéraire pour être à 8h00 le lendemain au départ de la rando kayak. D'après mon coup de fil, il n'y a qu'un départ groupé, à ne pas louper. Après quelques recherches d'itinéraire, il semble que ce soit beaucoup plus loin que prévu. Dans le doute nous réveillons Barbara et Christophe (il est presque 22h00) . Christophe confirme : une bonne heure, en conduisant vite et en arrivant un peu en retard :-( Bon, ben on prépare les sacs, et au lit. Demain, lever 6h00!!















