Pour le samedi 15, Barbara et Christophe nous emmène faire une randonnée qu'ils ont bien aimée. Où? Mystère, mais "prévoyez des chaussures qui ne craignent pas l'eau!" Aïe!
C'est dans le même coin que la première rando dans les Waitakere Ranges mais moins fatigante, promet Barbara... le sentier s'appelle le Mokoroa Stream track. Et c'est vrai que c'est sympa et rafraichissant!
Après des kilomètres de routes tortueuses dans notre fidèle Sunny et une marche arrière hasardeuse dans un chemin de terre, nous voici au départ de la ballade. C'est une randonnée balisée organisée par le DOC local, et donc on commence par se laver les pieds; enfin, on se brosse les chaussures et on les asperge avec un produit désinfectant. (à l'entrée ET à la sortie du bois!). Il faut protéger les espèces endémiques et en danger, flore et faune. D'ailleurs, c'est interdit aux chiens. Les néo-zélandais sont très respectueux de la nature. Dix minutes plus tard, on croise une joggeuse avec son chien.
La première partie est une ballade tranquille sur un chemin au milieu des arbres locaux et fougères géantes. Au bout du chemin, une plateforme en planche surplombe une double cascade. Le soleil filtre au travers des branchages. c'est superbe.
Après quelques minutes de descente, nous voici au pied des cascades. Des fougères, des cabbage trees, on pourrait être dans Jurassic Parc (c'est quoi ce bruit?).
Allez, il est temps de partir, suivez le guide.
Nous suivons donc le sentier. Le balisage est composé de petits triangles oranges disposés comme des chocolats de pâques pour une chasse aux œufs et que l'on aperçoit au moment où on se dit cette fois, on est vraiment perdus. Barbara et Christophe nous envoient devant, des fois qu'il y aurait du danger.
On suit la rivière; puis le sentier traverse la rivière, en sautant de pierres en pierres. Un fois de l'autre, on chemine puis, paf, on retraverse. Les premières traversées se passent sans problème.
Puis le chemin devient vraiment étroit, et quelque peu glissant.
Finalement, il faut bien s'y faire. Il n'y a qu'une méthode : plouf, plouf
Après une dizaine de traversées, il commence à faire faim. Nous choisissons des rochers au soleil et nous pique-niquons de bon appétit.
Et puis on repart, un coup à droite, un coup à gauche de la rivière. On ne cherche même plus les gués.
Le lendemain dimanche il ne faut pas croire que Barbara a l'intention de nous laisser désœuvrés. Malgré tout le petit déjeuner est assez tardif et copieux (je pense d'ailleurs qu'on a dû réveiller les occupants de la maison en entrant (la clé est cachée au même endroit depuis 2 ans, et seul le plombier a retourné tout le jardin sans la trouver...).
C'est dans le même coin que la première rando dans les Waitakere Ranges mais moins fatigante, promet Barbara... le sentier s'appelle le Mokoroa Stream track. Et c'est vrai que c'est sympa et rafraichissant!
Après des kilomètres de routes tortueuses dans notre fidèle Sunny et une marche arrière hasardeuse dans un chemin de terre, nous voici au départ de la ballade. C'est une randonnée balisée organisée par le DOC local, et donc on commence par se laver les pieds; enfin, on se brosse les chaussures et on les asperge avec un produit désinfectant. (à l'entrée ET à la sortie du bois!). Il faut protéger les espèces endémiques et en danger, flore et faune. D'ailleurs, c'est interdit aux chiens. Les néo-zélandais sont très respectueux de la nature. Dix minutes plus tard, on croise une joggeuse avec son chien.
La première partie est une ballade tranquille sur un chemin au milieu des arbres locaux et fougères géantes. Au bout du chemin, une plateforme en planche surplombe une double cascade. Le soleil filtre au travers des branchages. c'est superbe.
| Aviez-vous remarqué la petite cascade au premier plan? |
Allez, il est temps de partir, suivez le guide.
| Au troisième palmier, vous tournez à gauche! (C'est bien celle-là la gauche?) |
On suit la rivière; puis le sentier traverse la rivière, en sautant de pierres en pierres. Un fois de l'autre, on chemine puis, paf, on retraverse. Les premières traversées se passent sans problème.
Puis le chemin devient vraiment étroit, et quelque peu glissant.
| Vas-y, ça ne craint rien! |
Après une dizaine de traversées, il commence à faire faim. Nous choisissons des rochers au soleil et nous pique-niquons de bon appétit.
Et puis on repart, un coup à droite, un coup à gauche de la rivière. On ne cherche même plus les gués.
Et pour finir la ballade, on traverse encore une fois la rivière ... sur un pont suspendu!
Rentrés à Auckland, nous avons la flemme de faire la cuisine. Pas loin de chez Christophe et Barbara nous avions vu qu'il y avait le meilleur fish & chips de la ville mais personne d'entre nous ne l'avait essayé. C'est donc l'occasion et nous partons à pied, nous arrêtons à la boutique passer commande et poussons jusqu'au stade Eden Park pour le montrer à Alexandra. Il est un peu tard et presque tous les cars sont déjà partis. En effet, les jours de match pas question que les gens repartent ivres morts, il y a des dizaines de bus qui attendent en file indienne, et les spectateurs les prennent sagement à la sortie, certains sans doute au "radar". Nous croisons pas mal de personnes déguisées. Il y a 2 ans nous étions allés voir un match de Rugby League . Le spectable pour moi était dans les gradins. Je me trouvais à côté d'un garçon et de sa copine, le premier jetait des bordées d'injures envers les joueurs, tant néo Zélandais qu'Australiens d'ailleurs, puis se penchait de mon côté pour me dire "sorry madam, I am a little bit enthousiastic". Vraiment très enthusiastic. En fait le but du jeu est de hurler le plus fort possible contre les deux équipes qui elles s'emploient à se taper dessus sans trop se soucier de ce que fait le ballon. D'ailleurs le fait de marquer des buts ne semble pas le plus important. En général mon voisin profitait de ce moment pour aller chercher des plateaux de bières pour lui et son entourage.
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| Le parc "Paradis", du moins pour les rugbymen |
Pour ceux qui habitent à côté du stade, cela demande d'être au courant des activités car les jours de match certaines rues sont interdites à la circulation pendant de longues heures. Certains voisins de Christophe et Barbara se font de l'argent de poche en louant la pelouse devant leur maison comme parking...
Nous récupérons notre commande de fish & chips. Nous avons pris le poisson préféré de Barbara, le snapper (genre de dorade), bien évidemment accompagné de frites, de sauce et arrosé de bière. De quoi caler une petite faim et une petite soif...

| La vaisselle sera vite lavée |
Le lendemain dimanche il ne faut pas croire que Barbara a l'intention de nous laisser désœuvrés. Malgré tout le petit déjeuner est assez tardif et copieux (je pense d'ailleurs qu'on a dû réveiller les occupants de la maison en entrant (la clé est cachée au même endroit depuis 2 ans, et seul le plombier a retourné tout le jardin sans la trouver...).
Pendant que les "jeunes" prennent leur douche, je prépare une lessive (il y a un petit appentis contigu à la maison qui contient deux machines à laver, très inefficaces mais bon, cela remue plus ou moins le linge...). D'ailleurs la nouvelle voisine n'a pas encore compris que "sa" machine est celle qui est le plus près de "sa" maison. Le problème est que lorsque la machine est en route, l'eau froide ne coule pratiquement plus dans la douche.
Ce petit problème réglé mais pas définitivement d'ailleurs, nous avons préparé le casse croute de midi et nous embarquons dans la voiture direction le parking du centre ville puis le port pour prendre le ferry pour Rangitoto. Cette île volcanique est apparue il y a 550 ou 600 ans, semble-il en deux étapes. Il paraît aussi que le volcan n'a aucune chance de se réveiller. Nous faisons donc confiance aux scientifiques et prenons nos billets pour la traversée. On est arrivés un peu tôt et du coup on passe un moment à se tartiner de crème anti solaire car en Nouvelle Zélande, le soleil et les sand flies sont des fléaux assez redoutables. Comme la végétation de Rangitoto est pour le moins maigrichonne, il vaut mieux prendre des précautions.
Le trajet n'est pas très long, et permet d'avoir une superbe vue sur le port d'Auckland et le CBD (Central Business District). Au loin la Sky Tower (328m) d'où moyennant pas mal de sous, on peut sauter à l'élastique en pleine ville. Les moins courageux (!) se contenteront de marcher sur la plateforme à 192m...
| On n'a pas pris de photos de la famille |
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| Cela ressemble bien à un volcan |
| La Sky Tower au fond, le CBD et un petit paquebot Australien |
La montée au "sommet" de l'ïle prend pas mal de temps. Il y a beaucoup de touristes et nous croisons une multitude d'ados accompagnés d'adultes qui redescendent et semblent complètement épuisés. Ils ont visiblement bivouaqué sur place. A peu de choses près ils se fendent tous d'un rapide bonjour, ce qui est assez fastidieux à la longue. Il fait bien chaud sur ce chemin, bordé de roches volcaniques et de très peu d'arbres. Un petit détour mène à des grottes bien rafraichissantes où il n'y a pas de lumière et où je fais tomber mes lunettes de soleil. Heureusement il n'y a pas grand monde et une âme charitable les retrouve rapidement. A la sortie nous repérons une clairière tranquille où nous déjeunons à l'ombre.
Nous voici arrivés en haut avec une vue à 360°.
| pas très fertile cette lave |
Pour le retour, nous prenons un autre chemin, qui longe la côte et descend par des escaliers de bois. Arrivés à une bifurcation, nous hésitons entre reprendre le chemin de l'aller ou faire un quart de tour de l'île qui passe par une jolie plage. Les panneaux indicateurs annoncent un temps un peu trop long pour arriver à temps au dernier ferry, mais deux jeunes françaises nous affirment que la distance indiquée est fausse et que nous pouvons y aller sans souci...sauf que le chemin ne présente pas grand intérêt, qu'il est vraiment très long et que nous avons un avion à prendre le lendemain matin...et puis "j'en ai plein les pattes", il faut bien l'avouer. Sur ce arrive un mini train chargé de touristes qui nous prend en charge Pierre et moi pendant que Barbara, Christophe et Alexandra continuent à pied. Toute la compagnie descend un peu plus loin admirer une petite plage et finalement toute la famille repart avec le train, les plus jeunes accrochés aux montants. Du coup on a pu profiter du commentaire du chauffeur et apprendre deux trois choses en cours de route sans se fatiguer ni s'inquiéter de l'heure.
| Un nouveau paquebot a pris la place du précédent |
Nous reprenons la voiture et nous faisons un tour à Mission Bay que nous ne connaissons pas et en profitond pour faire une visite à la boutique Movenpick (suggestion désintéressée de Christophe). Alexandra nous offre des glaces que nous allons déguster au bord de la plage. Le temps est un peu frisquet pour se baigner (Chistophe a certainement dû faire un tour dans l'eau). Il y a beaucoup de monde en ce dimanche soir, certaines familles Maories ont installé des barbecues et se préparent à un festin au bord de la mer.
De retour à la maison, il est temps de préparer nos bagages pour notre départ dans l'île du sud où nous allons passer deux semaines. Barbara nous rejoindra à Christchurch pour passer 4 jours avec nous pendant que Christophe partira en weekend de plongée avec son club.
De retour à la maison, il est temps de préparer nos bagages pour notre départ dans l'île du sud où nous allons passer deux semaines. Barbara nous rejoindra à Christchurch pour passer 4 jours avec nous pendant que Christophe partira en weekend de plongée avec son club.














